dernière mise à jour le 24 mars 2007

Plus commercial que la Fête de l’Huma et plus international que l’Agorasso d’Aix-en-Provence, Expolangues reste le meilleur lieu pour acquérir l’expérience du sacro-saint « esperanta budo ». Manu m’avait demandé de venir l’aider pour installer le stand...
Le rendez-vous était pris mardi à 18 heures. J’allais découvrir ce qu’était la vitrine de l’espéranto en France, le fameux stand d’Espéranto-France à Expolangues, et j’allais même le découvrir de l’intérieur...
Rendez-vous mardi soir à la Cerisaie, rangement du matériel dans deux gros sacs sans compter le présentoir métallique que nous démontons. Dépliants, calendriers et livres pèsent leur poids et nous nous apercevons vite que c’est en taxi qu’il nous faudra rallier le Parc des expositions de la Porte de Versailles.
Remontage du présentoir métallique, rangement des livres et présentation des « varbiloj »... En quelques minutes le stand sera prêt demain matin. Dernière chose à savoir : notre efficacité sur ce stand ne se compte ni en nombre de livres vendus, ni en volume de calendriers distribués mais en nombre de contacts recueillis. L’objectif est donc de collecter un maximum de coordonnées pour orienter nos ouailles vers les cours de la Cerisaie.
J’arrive mercredi matin, un troisième loustic s’est greffé à notre équipe : Laurent est arrivé avec le ravitaillement pour quatre jours, quelques Gaston et un lot d’affichettes qui firent fureur. C’est un habitué des lieux. Elizabeth, Aleks et Michèle sont là aussi... Notre petite campagne en faveur de l’espéranto peut commencer.